Mon visage d’insomnie


Dans un petit village au bord de la mer, une ­vingtaine de jeunes migrants, noirs pour la plupart, vivent dans un centre d’accueils pour mineurs ­isolés. Quelques jours avant un départ au ski organisé par l’aide ­sociale à ­l’enfance, le jeune Drissa disparaît. Son ami ­Harouna, 16 ans, décide de ne pas partir en vacances pour ­attendre le retour de Drissa. Il reste alors seul avec Élise, ­éducatrice de 25 ans et un homme, la cinquantaine, ­nouvel éducateur fraichement arrivé au centre.

Mon ­visage d’insomnie ­raconte ce trio perdu au bord de la mer. L’inquiétude d’Harouna persuadé que les ­retraités du village sont responsables de la disparition de son ami, les rêves d’ailleurs de la jeune Élise, la ­fascination qu’Harouna suscite chez l’Homme. Peu à peu, les repères se troublent, les identités vacillent.

L’Homme est-il bien la personne qui devait venir ­remplacer Élise ? Drissa a-t-il été assassiné ? Les jeunes ­reviendront-ils un jour de vacances ?

Mon visage d’insomnie

de Samuel Gallet

Théâtre de l’Éphémère et Compagnie À l’Envi

Mise en scène : Vincent Garanger

Avec : Cloé lastère, Didier Lastère, Djamil Mohamed

Lumière : Stéphane Hulot

Son : Fred Bühl

Scénographie et vidéo : Damien Caille-Perret

Costumes : Natasha Massicotte

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