Correspondants de création


Pied de caméra embarqué, voilà que nous nous transformons depuis septembre en reporters pour faire connaitre les coulisses d’une création. Notre théâtre devient tous les ans la chambre, ou la cuisine, de compagnies professionnelles qui y concoctent leur spectacle. Quatre d’entre elles ont accepté, au cours de la saison 2020-2021, de partager ces moments intimes, pleins de doutes, d’échecs et d’espoirs, de forces et de lâcher prise. Quatre valeureuses compagnies, car ces moments sont d’ordinaire cachés des regards extérieurs. 

Pendant leur temps de travail chez nous (résidence), nous nous immisçons dans leur espace pour y enregistrer des instants, que nous mettons ensuite en forme afin de les partager à de jeunes sarthois. Car c’est à des lycéens du département que nous avons proposé d’embarquer dans ce voyage, celui d’une traversée entre un point A – le texte – et le point B – la rencontre avec les spectateurs. 

Minutes capturées d’essais sur le plateau, reportages auprès des créateurs (du son, de la lumière, du texte, du jeu), vidéos du montage et démontage technique, une diversité de matières sera proposée aux quatre classes dites « les correspondants de créations ». Chacune pourra ainsi très vite interagir – via notre entremise – avec la compagnie qu’elle suit, la questionner, la rencontrer, jusqu’à l’accompagner lors des représentations tout public au Théâtre Paul Scarron. De belles rencontres en perspectives, du soutien et du partage !

 

Les belles rencontres de l’année 20-21 :

  • Premières G12 du Lycée Montesquieu (Le Mans) et la compagnie Et alors !, pour Qui a tué mon père.
  • Secondes d’exploration du Lycée Racan (Château-du-Loir) et la compagnie Alcyone, pour #Je suis Simone.
  • Secondes 03 du Lycée Bellevue (Le Mans) et l’équipe de Maxime Pichon, pour Demande à la poussière.
  • Secondes facultatives 2 du Lycée Bellevue (Le Mans) et le Théâtre de l’Ephémère, pour Mon visage d’insomnie.

 

Photographies : résidence de Demande à la poussière
Les commentaires sont fermés.