M’appelle Mohamed Ali

Je m'appelle Mohamed Ali - Théâtre de l'Ephémère 8, 9 et 10 mars 2016

Compagnie Falinga (Burkina Faso) – La Charge du rhinocéros (Belgique)
de Dieudonné Niangouna

L’auteur congolais Dieudonné Niangouna a écrit cette pièce pour le comédien burkinabé Étienne Minoungou. Si elle met en scène le boxeur du siècle et ses combats, c’est plus qu’une pièce sur la boxe. Constituée d’allers-retours entre les engagements de Mohamed Ali contre la ségrégation raciale et la guerre du Vietnam (« Aucun Viêt-Cong ne m’a traité de nègre”) et la vie de deux hommes de théâtre en Afrique aujourd’hui, la pièce donne à réfléchir sur l’avenir de ce continent.
Aujourd’hui, Minoungou et Niangouna en appellent à Ali pour réfléchir à une Afrique moderne, pour laquelle relever des défis est encore et toujours une activité quotidienne. Avec Ali, ils s’interrogent sur la valeur de l’existence.

Être africain et en faire le choix – si l’on peut – ; en porter l’identité fièrement comme on porterait un drapeau ; initier un acte de résistance personnel ou collectif sans se départir d’une grande ironie. Trois hommes noirs vont ainsi au combat.
Etienne Minoungou, initiateur du plus ambitieux festival de théâtre d’Afrique de l’Ouest ; Dieudonné Niangouna, artiste congolais plusieurs fois invité au Festival d’Avignon, et le champion du monde de boxe Mohamed Ali ont en commun un engagement artistique, sportif et politique.





8, 9 et 10 mars 2016
Mardi 8 et Mercredi 9 mars à 20h30
Jeudi 10 mars à 18h30
Durée : 1h30

Éditions Les Solitaires intempestifs

Mise en scène et scénographie : Jean Hamado Tiemtore
Avec : Etienne Minoungou
Coach Artistique : François Ebouele
Création lumière : Rémy Brans et Herman Coulibaly
Création sonore : Julien Trudaïu

Une production Compagnie Falinga avec le soutien du Théâtre le Public et La Charge du Rhinocéros 

© Olivier Blin

• Le spectacle a été nommé au Prix de la Critique Théâtre et Danse de la Communauté francophone belge, catégorie Seul en Scène.

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