LES YEUX D’ANNA

de Luc TartarThéâtre Temps

Anna est une jeune fille surdouée qui est l’objet de toutes les jalousies, de toutes les rumeurs. Son inadaptation est criante et son regard insupportable : Elle a les yeux vairons !

Au lycée, après un cours de sport, ses camarades, filles et garçons mêlés, lui volent ses vêtements et l’exhibent nue dans la cour. Anna rentre chez elle et s’enferme dans sa chambre, refusant tout contact avec le monde. Les parents, bouleversés et impuissants, passent la soirée à la porte de leur fille…

Les Yeux d’Anna pourrait être un fait divers, mais j’ai voulu transcender par la langue cette pièce sur le thème de la différence et celui de la liberté.
En toile de fond, il y a la violence de notre société, et notamment ce heurt schizophrène entre l’étalage obscène des corps et le repli frileux orchestré par des religions toutes puissantes, choc qui fait le lit de l’obscurantisme et ouvre la voie aux pires débordements.
Une question lancinante m’a accompagné sur le chemin de l’écriture :
Qui sont les sorcières du XXIème siècle ?
Luc tartar

« J’ai demandé à Luc Tartar d’écrire une pièce sur la violence chez les adolescents, sous le couvert du poids des religions, des traditions et des conventions sociales.
L’univers de la pièce, par la violence qui s’en dégage mais qui n’est jamais montrée, conduit la mise en scène sur les chemins d’un conte cruel contemporain…
La mise en scène s’attachera à faire surgir du réel le fantastique qui sous-tend le récit, ainsi que l’humour qui fait irruption dans le drame » Yamina Hachemi

Avec
Véronique Chiloux, Thomas Coux, Yamina Hachemi, Félix Pruvost, Laurent Richard

Lumières : Philippe Lacombe
Scénographie : Odile Blanchard et Yamina Hachemi
Costumes : Sylvie Berthou
Création sonore : Jacques Cassard

Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonne, Fédération des Amis du Théâtre Populaire, La Nacelle à Aubergenville – scène conventionnée pour les écritures théâtrales contemporaines, Théâtre Temps.

Dates

mardi 22 et mercredi 23 février à 20h30 au Théâtre Paul Scarron

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