Les Coups

de Jean MeckertDorénavant compagnie

Parce que le verbe haut de Jean Meckert pour dire le silence du monde ouvrier lui vient en bouche comme l’air qu’il respire, Jean-Paul Wenzel joue Les Coups dans une version baladeuse, au milieu des gens.
Accompagné seulement d’une « Paulette » au bandonéon, il donne corps et voix à cette histoire d’amour, belle « comme une prière murmurante, un veloutis d’orgue, un baume à la coco », entre deux jeunes ouvriers, elle issue de ce prolétariat qui croit s’élever en imitant le bourgeois dans ses goûts, ses valeurs, son langage… Lui, au contraire, viscéralement rétif aux idées convenues, aux clichés, à ce mensonge social que véhiculent les mots jusque… dans l’amour. (…) Une histoire d’amour où il n’y a bientôt plus que les coups.

Arlette Namiand

 

Extrait

… « Un dimanche d’octobre… On s’était vite décidé pour Montmorency, au sortir des draps. Ma pompadour a posé ses jolies fesses sur les araignées du matin qui cavalaient dans les mousses »…

 

Adaptation : Arlette Namiand

Avec
Jean-Paul Wenzel

et Annabel de Courson au bandonéon

 

Dates

Vendredi 4 Février 2005, à 20h30
Samedi 5 Février 2005, à 18h30

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